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| Garnison de DRAGUIGNAN | La ville : Présentation générale |
La Ville de
Draguignan est née
dans l’une des
nombreuses
dépressions qui
compartimentent
la Provence
calcaire :
le bassin de la
Nartuby,
entre la côte
méditerranéenne
et les plateaux de
Haute Provence.
La présence
humaine y est
attestée à l’époque
chalcolithique,
vers 2500-2000
avant J.C. par le
dolmen de la
«Pierre de la Fée».
Elle y est également
présente à
l’âge du fer, à l’emplacement
de ce
qui deviendra le
c½ur de la vieille
ville (fouilles de
1978).
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L’établissement des Romains en Provence provoque la naissance de domaines ruraux et la construction d’un réseau routier, notamment le passage, dans la plaine, de la voie FREJUS-RIEZ et la desserte de la station Anteae. C’est à cette époque qu’apparaît le nom de DRAGUIGNAN, «Dragonianum» étant tiré du nom du propriétaire du domaine rural gallo-romain. |
C’est seulement au XIIe siècle que DRAGUIGNAN s’identifiera à un «village». La première agglomération s’implantera sur la butte rocheuse. Au fil du temps, DRAGUIGNAN descendra de cette position pour se protéger grâce à des remparts percés de quatre portes. Dès lors, la Cité comtale connaîtra une forte expansion grâce à sa situation sur l’axe commercial NICE - GRASSE - AIX.
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Promue chef-lieu de baillie puis de viguerie, DRAGUIGNAN s’adjoindra les faubourgs extra muros, tandis que l’installation d’une communauté juive, attestée par la vieille synagogue de la rue Juiverie, portera sa population à environ 2000 habitants à la fin du XIVe siècle. |
Après le rattachement de la Provence au royaume de France, la vocation administrative de DRAGUIGNAN se confirmera par la nomination d’un lieutenant général et la création d’une sénéchaussée. Les troubles de la Fronde n’arrêteront pas son essor. La cité royale comptera environ 3000 âmes vers la fin du XVIIIe siècle. Pourtant, le siècle suivant marquera un temps d’arrêt dans son développement suburbain pour ne reprendre qu’au lendemain de la Révolution.
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Au XIXe siècle, la ville moderne se dessine : démolition de l’enceinte royale, ouverture de larges artères, construction d’une nouvelle préfecture, d’un nouveau théâtre, de casernes... et arrivée du chemin de fer. Durant l’entre-deux-guerres, le cap des 10.000 habitants est durablement franchi. |
Au transfert de la Préfecture, en
1974, succède l’arrivée massive de
militaires et de leurs familles.
DRAGUIGNAN devient ainsi l’une
des plus importantes villes de garnison
de France.
LE NOM DE “DRAGUIGNAN”
C’est l’époque romaine que s’est
formé le nom de Draguignan. Il
importe de l’expliquer : tous les
textes médiévaux (le plus ancien
connu date de l’an 909) donne
unanimement la forme latine
Dragonianum ou Draguinianum
avec des variantes mineures.
Or,
les noms de lieux terminés en -
anum désignent un domaine rural
gallo-romain dont l’appellation est
tirée du nom du propriétaire suivi
de la terminaison -anum.
Dragonianum doit ainsi dériver du
nom d’un Draconius.
Il faut donc
définitivement écarter les vocables
pseudo-latins des guides ou
dépliants touristiques : Griminum,
Ingrimaldum, inventés jadis de
toute pièce tout comme Dracenae,
autre forme qui a donné l’adjectif
«dracénois». Est à rejeter, également,
tout rapprochement avec le
nom d’Arquinaut, habitat médiéval
proche du village de Tourtour.
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Tant pis, donc, si le nom de Draguignan a une origine moins pittoresque que celle qui provient de la légende du dragon. Laissons ce saurien monstrueux dans le blason de la ville où il figure, semblet- il, depuis le début du XVIIe siècle. (d’après l’Abbé Raymond Boyer, Centre Archéologique du Var). |
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Plantée dans un décor de qualité où se côtoient les jardins fleuris, les champs verdoyants, les vignes généreuses, les collines aux senteurs de Provence qui la protègent des vents, Draguignan, capitale administrative et commerciale de l’arrière pays, siège, après Paris de la plus importante garnison militaire de France, occupe aujourd’hui le rôle de ville leader de l’est du département. |
Forte de son authenticité,
Draguignan a fait résolument le
choix de la modernité.
Elle veut être à la porte du Verdon
pour les touristes tentés par la
découverte de la culture provençale,
d’un patrimoine et d’une
nature préservés.
Mais en même temps, ses structures
universitaires, la qualité de
ses équipements publics, son
réseau de communication justifient
ses nouvelles ambitions économiques.
Population : 35 000 habitants.
Superficie totale : 5 375 hectares.
• Les voies de communication A8
et A57 à 10 minutes du centre
ville.
• La gare routière en centre ville.
• La gare (SNCF) Les Arcs/
Draguignan à 15 mn du centre ville.
• L’aéroport international Nice -
Côte d’Azur à 50 minutes.
EDUCATION
• Une faculté de droit
• Une résidence étudiants.
• Des B.T.S.
• Un institut universitaire de formation
des maîtres
• Un institut universitaire de technologie.
• Trois collèges, un lycée et un
lycée d’enseignement professionnel.
CULTURE
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• Théâtre (deux dans le Var). • Musée municipal. • Musée des arts et des traditions populaires, un des plus beaux musées d’etnographie de France. • Musée de l’artillerie. • Centre archéologique (participation de deux chercheurs du C.N.R.S.). • Bibliothèques. • Conservatoire de musique. |
ADMINISTRATIONS
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• Sous-préfecture • Conseil général • Centre des impôts • Archives départementales • Centre de facturation et de recouvrement de la poste et des télécommunications. |
JUSTICE
• Tribunal de grande instance (31
magistrats)
• Tribunal d’instance
• Tribunal de commerce
• Tribunal des prud’hommes
• 153 avocats inscrits
SANTÉ
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• Un centre hospitalier général • Deux cliniques • 42 généralistes • 87 spécialistes. |
SPORTS
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• Trois stades • Deux piscines couvertes • Trois salles de sport couvertes. |
ASSOCIATIONS
• 112 associations sportives
• 76 associations culturelles
• 26 associations patriotiques.
Draguignan (site officiel)
http://www.ville-draguignan.fr/